LE COMPTOIR DU CINEPHAGE

Commandez les critiques de votre choix au comptoir, le cinéphage s'occupe de vous.

Vidéo : Hardcore, le premier film d'action tourné à la première personne

Publié le 4 Novembre 2014 par Arno Godard

commentaires

L'acteur Stephen Collins de "7 à la maison" reconnaît des faits de pédophilie

Publié le 8 Octobre 2014 par Arno Godard

commentaires

Les chômeurs veulent un renforcement des mesures pour mieux contrôler...

Publié le 7 Septembre 2014 par Arno Godard

commentaires

Le dernier teaser pour les soirées Pas de pitié pour les navets

Publié le 18 Août 2014 par Le Cinéphage dans CREATIONS DU PATRON (réalisations personnelles)

Tous les premiers et troisièmes jeudi du mois, Pas de pitié pour les navets ressort ses vieilles VHS poussiéreuses pour votre plus grand plaisir !! Chuck Norris, Michael Dudikoff, Uwe Boll et les plus beaux mannequins en mousse vous donnent rendez-vous à LA CANTADA II pour déguster entre amis de bonnes vieilles bouses sur celluloïd...

commentaires

The Office : la série de Ricky Gervais devient un film !

Publié le 7 Août 2014 par Arno Godard

yeeeeeees

commentaires

Des parents cinéphiles, un bébé, des idées et...

Publié le 30 Juillet 2014 par Le comptoir du ciné

commentaires

NEED FOR SPEED, un film sur la bande d'arrêt d'urgence

Publié le 29 Juillet 2014 par Le Cinéphage dans A EMPORTER (actualité DVD-Blu-Ray)

NEED FOR SPEED, un film sur la bande d'arrêt d'urgence

Évidemment, en regardant Need for Speed, je ne m'attendais pas à voir le chef d’œuvre du siècle. Non, je désirais tout simplement passer un bon moment en regardant des bagnoles tuning se fracasser sur les highways de San Francisco. Car oui, parfois, ça fait du bien de regarder des films de baufs, des longs métrages dans lequel les héros ont du charisme et des grosses cylindrées. Ça nous rappelle notre enfance, l'époque où on affirmait sans honte vouloir devenir un superhéros, conduire des navions de chasse et battre tout le monde à la bagarre. Une fois adulte, on n'a plus le droit de dire des choses comme ça...Et pourtant, au fond de nous les mecs, on reste toujours ce gamin naïf qui veut être musqué comme Schwarzy et qui rêve encore de piloter la moto de Tonnerre Mécanique. Pour nous permettre de revivre ses délicieuses émotions enfantines, il existe une catégorie de films, les films de baufs, des longs métrages qui sont de véritables petits plaisirs coupables. C'est donc dans cet esprit que je me suis maté Need for Speed, et là, le film de Scott Waugh brisa net tous mes espoirs de passer une bonne après midi...Un coup de pute vraiment impardonnable.

L'histoire: Aaron Paul, le gamin de Breaking Bad, est le meilleur pilote d'un bled paumé des États-Unis. Tandis qu'il est avec ses potos dans un drive in, le méchant du film, Dino, débarque dans une belle Mercedes. Les deux gars se détestent cordialement depuis que le père Dino à piqué la gonzesse du mec qui joue dans Breaking Bad. Un jour, pour montrer qui c'est qu'a la plus grosse, ils décident de faire une course. L'enfoiré de Dino, sentant qu'il va perdre, accroche le pare-chocs du petit frère du mec de Breaking Bad. La bagnole se viande et le petit frangin se met à frire comme une vieille merguez. Depuis ce jour, le mec qui joue avec Bryan Cranston dans Breaking Bad prépare sa vengeance. Au lieu de fumer Dino discrètement derrière des cyprès, il décide de le battre une fois encore à la course...

Need for Speed, c'est le Fast and Furious version Lidl (ou Aldi, c'est au choix). Le film n'est jamais impressionnant, les poursuites sont shootées sous tranquillisant, les héros sont nazes, le méchant est tout tout pourri, donc le film est une belle merde comme seule l'Amérique sait les pondre. Jamais Need for Speed parvient à flatter les plus bas instincts du mâle primaire. Pas un seul plan sur une pédale d’accélération!!! Le montage est catastrophique, il n'y a aucune sensation de vitesse, le comble pour un film qui s'appelle Need for Speed. Bref, on sort les chips et les olives et on se refait Fast 5, car dans le genre, ce film reste indétrônable.

Rien de tel qu'un bon fast 5, c'est comme un MacDo, sauf qu'on ne culpabilise pas après avoir consommé.

commentaires

THE RAID 2, le film survendu de l'année

Publié le 29 Juillet 2014 par Le Cinéphage dans LE PLAT DU JOUR (actualité ciné)

THE RAID 2, le film survendu de l'année

Meilleur film d'action de tous les temps! The Raid 2 redéfinit les codes du film d'action! On peut lire encore beaucoup d'autres conneries du même style sur les affiches du dernier film de Gareth Evans. Alors certes, The Raid 2 est loin d'être une purge, mais les gars, faut pas déconner! Ce film d'action indonésien ne révolutionne que dalle, c'est juste un bon divertissement bien hardcore qui n'arrive jamais à la cheville de ses modèles, à savoir: la filmo de John Woo, de Park Chan Wook et celle deTsui Hark.

C'est effarant de voir comment des films peuvent être survendu à ce point. A croire que tous les journalistes ont obtenu de la prod' un joli petit voyage gratos en Indonésie pour nous lâcher sans sourciller que The Raid 2 serait tout simplement le meilleur film d'action depuis l'invention du cinéma...La presse nous avait déjà fait le coup pour le premier volet et elle remet le couvert pour sa suite...

A part la poursuite en bagnole, chaque séquences de The Raid 2 a déjà été vu ailleurs et en mieux. La scène du hangar? Beaucoup mieux dans A toute épreuve, Les plans séquences de fight? Je préfère revoir les Tony Jaa et Oldboy, Les plans hors actions? Ils sont pompés sur le cinéma coréen! Alors l'originalité vient seulement du fait que les The Raid proposent au cinéma un art martial malaisien jamais shooté auparavant, le pencak- Silat. Pour avoir rencontré un cascadeur pratiquant cet art martial sur un tournage, je peux vous garantir que ce style fracasse bien comme il faut. Le mec m'avait juste collé une claque sur la cuisse et je n'ai pas pu marcher pendant 2 heures. Dans la vraie vie, pratiquer le pencak-silat peut être très utile, je n'en doute pas, mais au ciné, c'est pas vraiment ça. Les coups sont lents et la force d'impact est très faible. Hors, ce qui fait vraiment bander au cinoche quand on mate un film de baston, c'est justement la force d'impact. Les chinois et les thaïlandais utilisent souvent la poussière pour justement doubler cette force tellement cinégénique. Le réal de The Raid tente de pallier ce manque en se vautrant inutilement dans l'ultra violence. Voyant bien que les chorés à elles seules ne remplissent pas le cahier des charges, il transforme donc ses bastons en cours magistral de boucherie charcuterie.

Pour le scénario, on repassera. Gareth Evans tente de nous faire Le Parrain version Indonésie, mais le résultat est à des années lumières des films de Coppola. Le réal mixe un peu le cinoche Japonais et Coréen et sort un scénario vide de sens dans lequel les enjeux ont déjà été vu 1000 fois. Survendu à mort, The Raid 2 ne tient jamais ses promesses. Mais en fait, qui nous à fait la promesse que ce film serait un truc de ouf malade? La presse, le buzz et des spectateurs. The Raid 2 reste un honnête divertissement pour peu que l'on aime l'action et le sang qui gicle. Rien de plus, rien de moins.

Ce film là est au panthéon des meilleurs films d'actions de tous les temps.

Born to Fight, un film con comme la lune aux scènes de bastons démentes. Et contrairement à The Raid 2, ce film assume ce qu'il est, un film de baston bas du front et sans prétentions.

commentaires

Afficher plus d'articles

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog