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Après le pénible Slumdog Millionnaire, Danny Boyle récidive avec 127 Hours, un film profondément ennuyeux. Survival du pauvre, l'histoire de ce jeune alpiniste coincé dans un canyon pendant 127 heures n'a strictement aucun interêt. La réalisation djeun's du métrage n'arrange rien à l'affaire.

 

Danny Boyle essaie de nous captiver tant bien que mal en bombardant son film de flash back censés nous en apprendre un peu plus sur la vie de ce pauvre malheureux. On apprendra juste que son père lui avait offert une caméra pour ses 10 ans, que sa petite soeur joue bien du piano et que sa copine l'a plaqué pendant un match de basket. On comprend juste que le héros est un égoïste qui se rend compte de ses erreurs passées en se retrouvant dans la pire des situations. Face à lui même et à sa caméra numérique, il s'excuse au près de ses parents et regrette amèrement son attitude. Le fond de l'histoire s'arrête là.

 

Ce qui est dommage pour Danny Boyle, c'est que Sean Penn a réalisé il y a quatre ans, un film qui s'appelle Into The Wild et qui traitait plus ou moins du même sujet. L'égoïsme d'un jeune homme qui n'aspirait qu'à la solitude et qui trouvait celle ci des les grands espaces que peut offrir l'Amérique. 127 Hours fait pâle figure à côté du Sean Penn.

 

Boyle essaie de relever un défi technique et scénaristique avec 127 Hours. Mais filmer pendant 1h30 un mec avec le bras coincé par une pierre nécessite un vrai talent de cinéaste. On sent que Danny Boyle ne sait plus trop quoi filmer à certain moment de son métrage, et son manque de trouvailles implique forcément l'utilisation de flash back. Flash back carrément publicitaires qui plus est : de belles images de boissons comme Gatorade ou Perrier sont projetées sur l'écran. Autre élément bizarre du film, l'apparition brutale et gratuite de séquences bien gorasses. Cela dit, heureusement qu'elles existent pour sortir le spectateur de sa léthargie. Car comme le héros du film, on regarde très souvent sa montre à quartz.

 

James Franco s'en sort bien. Il est plûtot touchant lorsqu'il commence à perdre les pédales. et ses nombreuses crises de nerfs sont assez bien interprêtées. Mais James Franco, aussi bon acteur qu'il soit, ne peut sauver 127 Hours de l'ennui.

 

Moi, je retourne voir Transpotting!

 

 

 


 
Tag(s) : #RESTO-BASKET (navets-nanars-films ratés)

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