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Réalisateur : Michael Bay

Orgine : USA

Durée : 2H35

Année : 2011

bareme 1,5

 

 

 

Un trip masochiste réalisé par un expert.

 

 

Avec : Chia Lebauf, une bombasse, et de grands acteurs qui viennent payer leurs impôts (John Malkovich / John Turturro / Frances McDormand)

 

Synopsis :

 

Les Decepticons (les méchants robots) sont planqués sur la Lune. Les Autobots (les gentils robots) sont toujours prêts à défendre une planète qui n'est pas la leur afin d'éviter l'apocalypse aux humains. Avec l'aide du FBI et de la section Alpha 8 (une branche secrète de la CIA), les GI's retrouvent un truc qui était caché à Tchernobyl. L'affrontement commence...

 

Critique :

 

A n'en plus douter, Michael Bay s'impose définitivement comme un auteur à part entière dans le monde du blockbuster. Le clippeur pété de la carafe nous écrase sous une avalanche de FX et nous fracasse le cerveau avec le scénario gloubiboulguesque d'Ehren Kruger. Autant dire qu'après les 2h30 de Transformers, on se sent aussi bien qu'un lendemain de cuite : la barre au front, les yeux qui se disent bonjour, les fourmis dans les jambes et le quotient intellectuel de la galinette cendrée. Le spectateur masochiste qui cherche un maître SM expérimenté peut compter sur le savoir faire de Michael Bay.

 

Mickey vous fera atteindre les cimes du plaisir par un procédé basé sur la souffrance optique. Pour 8 euros en moyenne, ce terroriste du bon goût vous propose un voyage peu onéreux dans le monde de la perversion visuelle, univers dans lequel les comportements d'autodestruction sont portés à leur paroxysme. Pour les amateurs de sensations plus "hardcore", sachez que Michael Bay pratique également le "spit out" lorsqu'il vous deverse au visage sa gerbe graphique capable de rebuter les plus dépravés d'entre vous. Amis fétichistes, rassurez vous, Master Mick ne vous a pas oubliés! Vos bas instincts seront flattés par le culte voué à la puissance automobile. Vous serez en extase devant la centaine de plans au ralenti glorifiant la virilité du bon gros moteur à injection. La vision de pièces détachées lubrifiées qui n'ont de cesse de s'emboîter sera votre passeport pour le 7ème ciel.

 

Pour le spectateur qui n'éprouve aucun plaisir dans la douleur, la projection de Tranformers 3 se révèlera être une expérience hautement harassante. Le scénario écrit sous substances illicites vous fera vivre des moments de solitude intense face au vide intersidéral de cet objet filmique. Seules les quelques rares scènes bien torchées seront en mesure de vous extirper d'un ennui mortel.

 

Sinon, Transformers 3 signe la fin de carrière de Chia Lebauf, prouve une nouvelle fois qu'adapter les figurines Hasbro au ciné est une idée scénaristique débile (niveau rentabilité, c'est une autre histoire) et assoit pour de bon Michal Bay dans le fauteuil du réalisateur le plus déviant d'Hollywood.

 

 

 


 

 

 

 

 

Tag(s) : #RESTO-BASKET (navets-nanars-films ratés)

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